• mercredi 20 mai 2015

    http://www.snes.edu/Reforme-du-college-28559.html

    En effet, cette publication intervient moins de 24H après une grève majoritaire des enseignants du second degré qui exercent en collège. Elle est en contradiction totale avec les déclarations de la Ministre :
    « Ce que nous avons entendu aujourd’hui, c’est un certain nombre d’inquiétudes, de préoccupations portées par des organisations syndicales, auxquelles ma porte reste ouverte comme elle l’a toujours été ». La réalité est autre : alors qu’il n’ont cessé de réclamer une véritable négociation, le SNES-FSU n’a été reçu qu’une seule fois depuis l’arrivée de la Ministre en septembre 2014, le SNEP-FSU jamais.
    « Vous savez moi une mobilisation m’intéresse des lors qu’il y a un gréviste ou un manifestant. » : il n’y en a pas un seul, mais des dizaines de milliers, qui étaient en grève ou dans la rue le 19 mai


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  • Bertrand Gaume, déjà chef de cabinet de Benoît Hamon, serait reconduit dans cette fonction auprès de la nouvelle ministre de l'éducation, Najat Vallaud-Belkacem.

    Bertrand Gaume

    Bertrand Gaume

    Selon des informations obtenues par l’AEF, Bertrand Gaume pourrait être nommé au poste de directeur de cabinet de Najat Vallaud-Belkacem au ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Il occupait déjà ce poste auprès de Benoît Hamon depuis avril 2014.

    Ce sous-préfet hors classe a également secondé Benoît Hamon dans ses précédentes fonctions, au ministère délégué à l’Économie sociale et solidaire et à la Consommation.

    Diplômé de Science Po, Normale Sup et l’ENA

    Bertrand Gaume est titulaire d’un DESS de politiques publiques locales, diplômé de l’IEP de Lyon et de Normale Sup, et issu de la promotion 2002 (Copernic) de l’ENA.

    Il a débuté sa carrière politique comme chargé de mission puis directeur de cabinet du préfet de la région Franche-Comté, de 2002 à 2004. Il est ensuite sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Aquitaine de 2004 à 2006.

    De 2006 à 2008, Bertrand Gaume est chef de cabinet du préfet de police de Paris. Il occupe le poste de chef du bureau central des cultes à la sous-direction des libertés publiques jusqu’en 2011, puis, jusqu’en mai 2012, celui de chef du service des finances et du budget au ministère de la Défense et des Anciens combattants.

    Bertrand Lejeune directeur adjoint

    Bernard Lejeune pourrait quant à lui être nommé directeur adjoint de cabinet.

    Cet ancien élève de l’ENS Cachan, professeur agrégé déconomie et de gestion, était déjà directeur adjoint du cabinet de Benoît Hamon et de Vincent Peillon, les prédécesseurs de Najat Vallaud-Belkacem au sein des gouvernements Ayrault et Valls I.


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  • Né le 14.05.1965 

    Fonction : Ancien directeur adjoint du cabinet de Benoît Hamon
    http://www.letudiant.fr/educpros/personnalites/lejeune-bernard.html

    Bernard LEJEUNE

    Ancien directeur adjoint du cabinet de Benoît Hamon

    Bernard Lejeune a été directeur adjoint du cabinet du ministre de l’Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Benoît Hamon d'avril à août 2014. Une fonction qu'il occupait déjà auprès du précédent ministre de l'Education nationale Vincent Peillon depuis janvier 2013. Il était auparavant conseiller social, chargé des relations avec les académies, des DOM-TOM, des personnels et de l'enseignement privé auprès du ministre, depuis juin 2012.

    Bernard Lejeune commence sa carrière comme conseiller technique à la direction des lycées et collèges du ministère de l’Education nationale (1987-1995). Il est en parallèle professeur au lycée Jean Lurçat de Paris, puis à l’IUT de Sceaux, de 1988 à 1995. Les deux années suivantes, il est chargé de mission auprès du directeur des lycées et collèges et du directeur général des enseignements supérieurs du ministère de l’Education nationale. En 1997, il devient proviseur du lycée Arthur Rimbaud à Istres.

    Bernard Lejeune a dirigé le cabinet du recteur de l’académie d’Aix-Marseille (2000-2002), puis le cabinet du directeur de l’enseignement supérieur du ministère de l’Education nationale (2002-2004). Il devient secrétaire général de l’académie de Grenoble en 2004, puis de l’académie de Lyon en 2010.


    Biographie mise à jour en avril 2014.


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  • La grève du 19 mai devrait être importante mais limitée aux collèges, a annoncé le Snes le 13 mai. Le syndicat  a vivement critiqué la réforme du collège dénonçant une réforme de la gestion des établissements et une réforme plus idéologique que pédagogique. Mais le syndicat demande la reprise des discussions et non l'abandon de la réforme.

    "Il est urgent d'arrêter le gâchis et de reprendre les discussions". A quelques jours de la grève du 19 mai, Frédérique Rolet, Roland Hubert, co secrétaires généraux du Snes et Valérie Sipahimalani, secrétaire nationale, ont expliqué cet appel à la grève. Ils ont eu plus de mal à présenter au autre projet pour le collège.

    Une réforme de gestion

    "C'est une réforme technocratique fondée sur la multiplication des réunions encadrées par des coordinateurs". Pour F Rolet, la réforme du collège est essentiellement une réforme de la gouvernance des établissements. Elle est  peu pensée sur le plan pédagogique. Enfin elle met un terme à une pratique de dialogue social avec le ministère. Technocratique, car l'autonomie vantée par la réforme c'est "celle des chefs d'établissement". Pour R. Hubert la réforme permettra un pouvoir accru de la hiérarchie. La formation elle-même est "phagocytée par la volonté hiérarchique d'imposer de bonnes pratiques". Le Snes voit dans le conseil pédagogique un outil directorial. Finalement, comme le dit F Rolet, "tout laisser au choix c'est pratique pour les principaux. On est dans une logique de gestion".

    Une vision idéologique de l'Ecole

    Le Snes dénonce aussi une réforme idéologique dont les éléments sont peu pensés. "Comment tendre vers l'égalité ? Est-ce en supprimant les langues anciennes et les classes bilangues" ? interroge-t-elle. Elle relève que ces classes permettent à des collèges de garder une certaine mixité sociale. "La réforme est partie sur l'autonomie et l'accompagnement personnalisé sans diagnostic ni réflexion. Pour le Snes rien ne dit que les EPI (des travaux interdisciplinaires) aident les élèves en difficulté. Le syndicat dénonce des thèmes contraints et qui ne sont pas accrochés aux disciplines.

    Sur les langues anciennes, F Rolet, professeure de langues anciennes, récuse les accusations d'élitisme. "C'est dépassé, depuis longtemps il n'y a plus de classes de latinistes". La suppression s'explique à la fois par une vision idéologique du ministère et le souci de récupérer des postes.

    Des propositions peu claires

    Le Snes promet donc une grève importante le 19 mai mais limitée au seul collège, "car en lycée les professeurs font leur révision du bac".

    C'est sur les propositions que le Snes est le moins clair. Sur les EPI, le Snes demande des EPI progressives avec un nombre différent selon les années. Le syndicat critique l'accompagnement personnalisé mais verrait bien une réforme où le travail des élèves serait pris accompagné après les cours. Sur les langues, le Snes ne demande pas le maintien du statu quo. Il s'interroge si c'est nécessaire de commencer une année plus tôt les langues vivantes et avec combien d'heures par semaine. Sur l'autonomie, "elle ne peut pas porter sur le choix de ce qui est enseigné chaque année et des horaires dus à tous". Elle doit être l'autonomie des équipes. Sur ce terrain le syndicat refuse "le bridage par les chefs d'établissement et les conseils pédagogiques".

    L'après 19 se prépare...

    Alors que la grève du 19 mai est soutenue par le Snalc, par l'UMP et par l'Uni, le Snes récuse tout amalgame. "Expliquer que entre le Snes et les gens qui ont supprimé 80 000 postes en 5 ans il y aurait un accord... ça ne grandit pas les organisations qui jouent ce jeu", estime R Hubert.

    Pour l'immédiat, l'objectif du 19 mai est plus clair. "On ne demande pas le retrait de la réforme mais la reprise des négociations sur ses points majeurs. Sinon on poursuivra le mouvement". Le Snes pourrait encourager des occupations d'établissements après le 19.

    François Jarraud

     

    Les réformistes n'ont pas peur du 19 mai

    Réforme du collège : le DOSSIER

     

    Commentaires

     
    • JCP67, le 16/05/2015 à 01:37
      Par honnêteté intellectuelle, vous auriez pu préciser que cette grève est soutenue par une intersyndicale enseignante comprenant le SNES, le SNEP, le SNEETA, le SNALC, le SNLCFO, la CGT, SUD-Éducation et même la CNT-Éducation.

      Que l'UNI (syndicat étudiant marqué à droite) ou l'UMP (parti politique de droite) se raccrochent à la grève pour se faire mousser ne change rien au fait qu'il y a une coalition de syndicats enseignants qui appelle à ladite grève.

      Le rôle d'un syndicat est de défendre les conditions de travail de ses adhérents, pas de faire de la politique. Du reste, il vous serait difficile de ranger les syndicats cités à droite...

      Alors accoler SNES et UMP, franchement, c'est consternant !
    • Michel MATEAU, le 15/05/2015 à 16:24

      "Alors que la grève du 19 mai est soutenue par le Snalc, par l'UMP et par l'Uni, le Snes récuse tout amalgame".
      Mais il ne suffit pas de récuser…. Et la situation est bien celle-ci : le Snes se retrouve en compagnie des syndicats et des partis politiques conservateurs. A sa place en réalité, une place vers laquelle il tend depuis des années. Maintenant, simplement, cela se voit.
      Le progressisme et le conservatisme ne sont pas des positions philosophiques qu’on décrète soi-même d’occuper. On peut glisser, sans même s’en apercevoir, du premier au second. Le Snes est en train d'en faire l'expérience.

    • Viviane Micaud, le 15/05/2015 à 09:09
      Pour l'instant, il s'agit d'une tentative de mobilisation sur une foule de sujets, dont certains correspondent aux préoccupations des enseignants et d'autres aux intérêts du SNES qui souhaite comme tout syndicat, augmenter son emprise sur les enseignants et son pouvoir. Il est vrai l'alliance avec l'UMP pour faire monter en mayonnaise de faux problèmes est assez malvenue. La récupération dans les journaux liés à la droite déplaît. 

      A quoi tiennent le plus les enseignants  ? A avoir les moyens de transmettre dans de bonnes conditions, les connaissances de leur matière, plus particulièrement à ceux qui pourront avoir envie de poursuivre leurs études sur la dite matière. Les rabotages d'une demi-heure sur la totalité de l'horaire discipline du collège, l'incertitude sur les dédoublement de classe, les 20% à mettre dans des activités transversales floues et le risque d'avoir à participer à des concertations inutiles les inquiètent. 

      Vous avez à ajouter le manque de considération systémique de la hiérarchie qui lui donne des missions infaisables, des contraintes stupides et qui en plus a tendance à leur faire porter l'échec de l'école. 
      • Michel MATEAU, le 15/05/2015 à 14:22

        « A quoi tiennent le plus les enseignants  ? A avoir les moyens de transmettre dans de bonnes conditions, les connaissances de leur matière, plus particulièrement à ceux qui pourront avoir envie de poursuivre leurs études sur la dite matière ». Et vous pourriez ajouter : « et plus particulièrement encore aux bons élèves ». Et tout sera dit…

        Ne pensez-vous pas madame, là encore, que chaque enseignant devrait voir un peu plus loin que SA discipline et que les élèves ont plus besoin « d’une tête bien faite que d’une tête bien pleine » ?

        • thais8026, le 15/05/2015 à 15:43
          Mais vous pensez réellement que les enseignants ne voient pas plus loin que leurs disciplines... Ils le faisaient quand cela étaient possible autrement dit quand les programmes des dites disciplines étaient en corrélation.
          Ce n'est plus le cas et ce ne sera pas le cas : alors comment faire de l'interdisciplinarité avec des programmes disciplinaires qui ne le permettent pas. Le TPE sont un échec ils ne servent qu'à donner des points au bac mais ce qu'en ressortent 90% des élèves : RIEN. On pourrait alors avancer que les TPE ne profitant, au niveau compétences, qu'à 10% des élèves est un dispositif élitiste donc à supprimer....
          De plus, on ne peut pas créer une tête bien faite sur du VIDE. Comme on ne peut pas apprendre à apprendre sans rien avoir à apprendre. C'est du bon sens. Arrêter d'opposer les deux.
          La force de l'être humain est d'arriver à transmettre ce que les générations précédentes ont découvert et maintenant il faudrait que les élèves redécouvrent tout. Arrêtons l'école, avec cette philosophie elle ne sert à rien. Il faudra alors espérer que chaque génération arrive à redécouvrir tout ce qui a été fait précédemment.
          Pas gagner. Finalement je suis contente d'être née à une époque où l'on a préféré me donner une tête bien pleine avec des exercices d'analyses et de synthèses me permettant de la rendre bien faite. 

          • Michel MATEAU, le 15/05/2015 à 16:23

            Si je comprends bien, actuellement (donc avant même la mise en application de la réforme), votre enseignement consiste à faire REDECOUVRIR  par vos élèves le VIDE des programmes disciplinaires grâce aux TPE ELITISTES.
            Et vous ne voulez pas que les choses changent … !?


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  • Najat Vallaud-Belkacem.

     

    La ministre fait un geste sur le latin. Mais pas de quoi convaincre les syndicats qui ont appelé à une journée de grève le 19 mai prochain.

    À l'approche de la journée de grève des enseignants, mardi prochain, contre la réforme du collège, le ministère a donné mercredi un petit signe d'apaisement. Najat Vallaud-Belkacem a saisi le Conseil supérieur des programmes (CSP) sur les langues et cultures de l'Antiquité afin qu'il en précise les contours.

    Les options ne faisaient pas jusqu'alors partie de la saisine du CSP, au grand agacement des professeurs de lettres classiques, lesquels jugent leur matière affaiblie par la réforme du collège qui doit s'appliquer en 2016. La culture et l'histoire de l'Antiquité seront désormais enseignées par le biais de l'un des huit enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI), dénommé «langues et cultures de l'Antiquité», avec un enseignement de complément en langue ancienne pour les élèves qui le souhaitent.

    Le CSP va travailler sur les contenus de ces enseignements, en lien avec l'Académie des inscriptions et belles lettres. Après l'annonce de la participation de l'historien Pierre Nora à l'amélioration des programmes d'histoire, c'est une nouvelle façon pour la ministre de mettre de son côté les opposants à la réforme, puisque l'Académie a critiqué le projet. Selon la lettre de saisine de la ministre, les propositions du CSP sont attendues pour le 15 octobre 2015.

    «Une réforme extrêmement technocratique»

    Le vice-président de la Coordination nationale des associations régionales d'enseignants de langues anciennes, François Martin, se dit «content» de ce «premier pas», mais demande que des heures soient spécifiquement fléchées vers leur enseignement. Le Snes, principal syndicat d'enseignants appelant à la grève la semaine prochaine, lui, n'est guère sensible à ce nouveau petit signe ministériel. Le syndicat, qui ne demande pas le retrait de la réforme comme le Snalc ou FO, demande «la reprise des négociations», a souligné mercredi Frédérique Rolet. La cosecrétaire générale du Snes-FSU s'attend à une «importante» mobilisation mardi, de l'ordre de 40 % dans les collèges. Des défilés seront par ailleurs organisés localement. D'autres actions de type «collèges morts» pourraient être lancées par la suite.

    Depuis le début du quinquennat, «nous nous sommes engagés sur la loi sur la refondation de l'école, sur les décrets enseignants, sur le socle. Le dialogue social a fonctionné. Mais, aujourd'hui, nous faisons face à un blocage créé par la ministre», estime Roland Hubert, cosecrétaire général, selon qui la cassure entre le monde enseignant et le gouvernement de gauche «rappelle celle de l'époque Allègre», auteur de la fameuse phrase sur le «dégraissage du Mammouth» et dont le souvenir est devenu un épouvantail pour les enseignants.

    «C'est une réforme ­extrêmement technocratique, fondée sur la multiplication des réunions cadrées et encadrées par différents coordinateurs censés dire ce qu'il faut faire»

    Snes

    Loin devant les débats d'intellectuels sur les programmes scolaires, jugés anecdotiques par le Snes, les points majeurs de blocage sont l'autonomie et l'interdisciplinarité prévues dans la réforme du collège. Le syndicat craint le syndrome de la réunionite aiguë que va nécessiter la mise en œuvre des fameux enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI). «C'est une réforme extrêmement technocratique, fondée sur la multiplication des réunions cadrées et encadrées par différents coordinateurs censés dire ce qu'il faut faire.» Le Snes s'y oppose, estimant qu'il s'agit d'une autonomie laissée au chef d'établissement et non aux enseignants. Cette autonomie s'inscrit par ailleurs «dans des choix budgétaires contraints». Selon le Snes, qui a fait ses calculs, la suppression des classes bilangues, l'affaiblissement du latin et du grec ou encore la suppression de l'option «découverte professionnelle» en classe de troisième vont permettre de supprimer 3000 à 4000 postes d'enseignants. Et de les redéployer pour une réforme qui devrait, selon le syndicat, coûter «environ 8000 emplois». Quant au «mythe de l'interdisciplinarité comme remède à l'échec scolaire, il ne faut pas se leurrer», ajoute Frédérique Rolet, cosecrétaire du Snes, jugeant que «c'est surtout adapté aux élèves qui maîtrisent déjà bien la culture scolaire».

    Interrogée sur la grève du 19 mai, qui pourrait rassembler «un attelage baroque» d'opposants à la réforme du collège, comme l'affirme le SE-Unsa, elle répond qu'elle ne craint «aucune récupération politique». «L'UMP est extraordinaire, car elle revendique l'autonomie des établissements! Elle est aussi favorable à un collège ségrégatif. Au Snes, nous pensons au contraire que le collège ne doit pas sélectionner.»


    Boris Vallaud et Terra Nova aux commandes de la réforme

    «De la com', toujours et encore de la com'», fulmine-t-on au Snes concernant l'attitude, «parfois désinvolte», de Najat Vallaud-Belkacem, arrivée en retard au Conseil supérieur de l'éducation, le jour du vote sur la réforme du collège, par exemple. Et de critiquer son manquede connaissances sur les sujets techniques. Un reproche classique un peu facile concernant les ministres… «On aimerait voir moins les membres de son cabinet sur Twitter…», insistent-ils. Le syndicat souligne avec une certaine ironie la «forte implication» dans le pilotage de la réforme, à l'Élysée, du mari de la ministre, Boris Vallaud, au risque d'un «mélange des genres». Cet ancien directeur du cabinet d'Arnaud Montebourg a été nommé secrétaire général adjoint de l'Élysée cet automne.

    Les membres du think-tank Terra Nova sont également partie prenante. Au ministère de l'Éducation, c'est Florence Robine, la directrice générale de l'enseignement scolaire, «une personne autoritaire» qui pilote la réforme avec le directeur de cabinet Bertrand Gaume, un normalien «très politique», ancien militant de l'Unef, et Bernard Lejeune, l'undes inspirateurs de l'ancien projetde baisse des rémunérationsdes professeurs de classes prépas.


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